Cérémonie de la remise du Prix Nicole Bagarry-Karátson

Remise de prix
11 décembre 2018 à 19h30

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | +33 1 43 26 06 44

 

Le soldat à la fleur (Virágos katona) de Nándor Gion (1941-2002)

Ce roman constitue le premier volet d’une tétralogie intitulée Il a joué même devant les larrons, où l’auteur décrit la vie de son village en Voïvodine, au travers du quotidien de plusieurs familles sur plusieurs générations, de 1898 jusqu’au milieu du XXe siècle. Avec Le Soldat à la fleur, publié en 1973, on est à la veille de la Première Guerre mondiale. Szenttamás, village agricole, vit au rythme des saisons, du dur labeur sur les terres. Les pauvres y côtoient les mieux lotis, les populations allemandes, hongroises et serbes cohabitent tant bien que mal. István, adolescent rêveur, veut échapper à ce monde auquel il paraît destiné, lorsqu’il découvre sur l’une des peintures de la Passion un soldat romain singulier, arborant une fleur jaune brodée sur son uniforme. L’expression heureuse du soldat devient pour lui une véritable obsession...

La présentation du livre par son préfacier, András Kányádi, sera suivie d’un entretien avec Gabrielle Watrin, la traductrice qui recevra à cette occasion le Prix Nicole Bagarry-Karatson.

Lecture: Eurydice El-Etr et Anna Belia.

Traduction parue en 2018 aux éditions des Syrtes, Genève.


Entrée libre

 

Règlement du Prix Nicole Bagarry-Karátson

 

Créé dans le cadre de l'Association des Amis de l'Institut Hongrois et sous l'égide de l'Institut Hongrois de Paris, ce prix a pour objectif d'encourager la traduction en français d'œuvres littéraires composées en langue hongroise (quel que soit le pays de publication) par des traducteurs de langue maternelle française ou, du moins, scolarisés dans un établissement de langue française. Son fondateur, Endre Karátson, le destine à perpétuer le souvenir de son épouse et celui de leur collaboration. Agrégée de lettres, Nicole Bagarry-Karátson (1938-2000) avait appris le hongrois pour se faire traductrice; elle apporta à son travail une exigence exemplaire; la pertinence et l'élégance de ses versions constituent un modèle.

 

Règlement du prix :

Sont concernées aussi bien les premières traductions que les retraductions d’une œuvre littéraire complète (récit, recueil de nouvelles, recueil de poèmes, pièce de théâtre). Sont exclus les essais et ouvrages de sciences humaines. Le prix pourra être décerné soit à un manuscrit complet non encore publié (qu’il ait déjà été accepté ou non par une maison d’édition), soit à une traduction déjà publiée, sous réserve qu’elle ait paru dans les douze mois précédant la date limite de dépôt des dossiers. Seront pris en compte la qualité de la traduction et l’intérêt de l’œuvre traduite. Le traducteur doit être de langue maternelle française ou, du moins avoir été scolarisé dans un établissement de langue française. Les traductions en collaboration ne sont recevables que s’il n’y a pas plus de deux traducteurs, tous deux de langue maternelle française. ou, du moins avoir été scolarisés dans un établissement de langue française. Les manuscrits doivent être adressés en trois exemplaires dactylographiés, accompagnés d’un exemplaire du texte hongrois, avant le 15 juin de l’année en cours à l'Institut Hongrois de Paris, M. Karátson, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris. Les manuscrits ne seront pas retournés. Le Prix est d’un montant de 2000 euros. Il est décerné par un jury composé d'universitaires et de traducteurs à une date de leur choix.

Lauréats 2003-2018

Marc Martin (2003) pour La mort seul à seul (Saját halál) de Péter Nádas;
Chantal Philippe (2005) pour La porte (Az ajtó) de Magda Szabó;
Françoise Bougeard (2006) pour Ennemi public (Közellenség) d’István Tasnádi;
Joëlle Dufeuilly (2007) pour La mélancolie de la résistance (Az ellenállás melankóliája) de László Krasznahorkai;
Clara Royer (2008) pour Miséricorde (Irgalom) de Pap Károly;
Georges Kornheiser (2009) pour les Poèmes d’Endre Ady;
Sophie Aude (2010) pour Précipice (Szakadék) et L’histoire d’une solitude (Egy magány története) de Milán Füst ;
Guillaume Métayer (2011) pour Deux fois deux (Kétszer kettő) d’István Kemény.
En 2012, en raison de l’ampleur exceptionnelle de la tâche accomplie, Marc Martin assisté par Sophie Aude ont partagé le prix pour Histoires parallèles (Párhuzamos történetek) de Péter Nádas;
Jean-Louis Vallin (2014) pour La Zrinyiade ou Le péril de Sziget (Szigeti veszedelem, 1651), épopée baroque en vers de Miklós Zrinyi;
Sophie Kepes (2015) pour Seul l’assassin était innocent (Bűnügy) de Júlia Székely et de Kornél Esti (Esti Kornél) de Dezső Kosztolányi ;
Thierry Loisel (2017) pour Néron le poète sanglant (Néró a véres költő) et Langue et âme (Nyelv és lélek) de Dezső Kosztolányi;
Catherine Faÿ (2018) pour Dernier jour à Budapest (Szinbád hazamegy) , Albin Michel, 2017, de Sándor Márai;
Gabrielle Watrin (2019) pour Le soldat à la fleur (Virágos katona), Éditions des Syrtes, 2018, de Nándor Gion

CALENDRIER


2018
27
Décembre
L Ma Me J V S D
26 27 28 29 30 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6

Concours de traduction

Pour la cinquième fois, l’Institut hongrois lance un concours de traduction littéraire ouvert à tous !
La traduction d'un extrait du roman
A dögeltakarító
de Zoltán Danyi est
à envoyer jusqu'au 31 décembre.

POUR ENFANTS

Aucun événement

HORS LES MURS

Maison de la Radio - Auditorium de Radio France | 116 Avenue du Président Kennedy, 75016 Paris
2019 Jan 25. - Rêve de Hongrie, Barbara Hannigan